
Présentation
Paris Orléans, holding de tête du groupe Rothschild, est centré sur deux métiers : les activités bancaires et le capital investissement.
Depuis plusieurs années, l'actif net réévalué par action de Paris Orléans était communiqué au marché quatre fois par an, notamment à l'occasion de la publication des comptes semestriels et des comptes annuels.
L'actif net réévalué est une estimation de la valeur des fonds propres calculée par différence entre les actifs détenus à leur valeur de marché et les passifs.
En janvier 2008, Paris Orléans a pris le contrôle à 100% du holding de tête des activités bancaires du groupe Rothschild. Conformément à la pratique de place, Paris Orléans informera désormais le marché uniquement sur la valorisation retenue pour son activité de capital investissement, ventilé par nature, et non plus sur un actif net réévalué global. L'appréciation de la valeur des activités bancaires sera donc laissée au jugement des investisseurs et des analystes à partir des informations fournies par Paris Orléans, comme il est d'usage pour les sociétés cotées du secteur.
L'endettement financier net, qui représente la dette financière minorée de la trésorerie, continuera à être présenté semestriellement lors de la publication des comptes consolidés (annuels et semestriels), ainsi que les autres passifs.
Les nouveaux investissements sont valorisés à leur prix de revient pendant les 24 premiers mois qui suivent leur acquisition sauf événement majeur justifiant une dépréciation ou une revalorisation.
Les titres des sociétés cotées sont valorisés au dernier cours de clôture du mois (y compris les actions auto-détenues).
Pour les investissements dans des sociétés non cotées et dans des fonds d'investissements, dans lesquels Paris Orléans a pris une participation minoritaire, la valorisation généralement retenue est celle fournie par l'actionnaire majoritaire.
Les investissements sous forme de titre de dettes mezzanine sont valorisés à leur valeur nominale augmenté des intérêts courus, cependant à partir d'un certain niveau de risque, la dette mezzanine peut être jugée dégradée et subir une provision. Plusieurs dettes mezzanines prennent la forme d'une obligation avec des bons de souscriptions d'actions (« BSA »). Ces BSA sont examinés régulièrement afin d'évaluer, selon leur probabilité d'exercice, l'impact éventuel sur la valeur de l'investissement.

